Prise en charge des douleurs neuropathiques : pas si compliquée !

Les douleurs neuropathiques chroniques peuvent représenter un défi tant diagnostique que thérapeutique en médecine de ville. Pourtant, avec de bons outils, elles peuvent être diagnostiquées aisément. La prise en charge est tout à fait possible en soins primaires, en combinant des approches médicamenteuses et non pharmacologiques. Un…

Cancer de l’oropharynx induit par HPV : y penser devant une adénopathie cervicale !

L’incidence des cancers de l’oropharynx induits par HPV augmente en Europe. Les facteurs de risque, les signes évocateurs et le pronostic diffèrent de ceux des cancers non HPV. Quand suspecter le diagnostic ? Comment bien mener l’examen clinique ? Quelle prise en charge ?

Règles hémorragiques : les femmes touchées consultent rarement

Fréquents, les saignements utérins abondants (hors grossesse) sont sous-diagnostiqués. Pourtant, ils sont la première cause d’anémie ferriprive chez la femme en âge de procréer. Le caractère hémorragique des règles doit être évalué puis exploré afin de mettre en place les traitements les plus adaptés, même chez les jeunes filles. Le…

AVC : la HAS actualise le parcours de soins et la prise en charge

La HAS publie de nouvelles recos pour améliorer le parcours de soins des patients victimes d’AVC, depuis l’identification des symptômes jusqu’à la reprise de la vie quotidienne. À l’appui, des algorithmes et des fiches pour les soignants et un guide pour les patients.

Médicaments « anti-Alzheimer » : l'avis du CNGE

Dans un récent avis de son conseil scientifique, le Collège national des généralistes enseignants (CNGE) s’est prononcé contre la prescription des molécules indiquées dans le traitement de la maladie d’Alzheimer, qu’il s’agisse des anticholinestérasiques (donépézil, galantamine, rivastigmine), de la mémantine ou des nouveaux…

Intestin irritable : les thérapies comportementales qui marchent

Une revue systématique avec méta-analyse a épluché les essais randomisés contrôlés comparant des thérapies comportementales entre elles ou à une intervention contrôle dans le syndrome de l’intestin irritable (SII). Plusieurs thérapies sortent du lot par leur niveau de preuves et leur efficacité.